Boeing accepted a penalty of 200 million dollars

The first Boeing 737 MAX sorti de l'usine de Renton, dans l'Etat de Washington, aux Etats-Unis, le 8 décembre 2015.

Boeing tente de solder l’affaire des crashes mortals de l’un de ses appareils, le 737 MAX. Accusé par le gendarme américain des marchés financiers (SEC, pour Securities and Exchange Commission) d’avoir émis publiquement plusieurs messages affirmant, malgré ces deux accidents, que ce ce modèle ne présentait pas de risque, Boeing accepted jeudi 22 septembre de pourer 200 million de dollars.

Responsible for these messages at the time, the former director general of the company, Dennis Muilenburg, a pour sa part accepted de payer un million de dollars de penalties.

C’est principally un problem sur un logiciel de flight, le MCAS, qui a conduct un 737 MAX de Lion Air, en October 2018, puis un appareil similaire d’Ethiopian Airlines, en March 2019, à perdre dangereusement de l’altitude sans que les pilotes parviennent à les redresser. Les crashes ont fait 346 morts et entrainment l’immobilisation du 737 MAX pendant vingt mois.

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“After the first crash, Boeing and Muilenburg knew that the MCAS poses a security problem, but they assured the public that the 737 MAX was “as safe as any plane that has ever flown in the sky””remarque la SEC dans un communiqué.

“Plus tard, après le deuxième accident, Boeing et Muilenburg ont assureur au public qu’il n’aivat eu aucun derapage ni aucune lacune dans le processus de certification du MCAS, bien qu’ils aient eu connaissance d’informations contraires”ajoute l’agence.

L’Autorité américaine de l’aviation induite en erreur

Boeing had already recognized in January 2021 that two of its employees had misled a group of the American Aviation Authority in charge of preparing the training of pilots au software MCAS. The aviation giant then agreed to pay more than 2.5 billion dollars to settle certain lawsuits – including a criminal fine of 243.6 million, 1.77 billion in compensation to the airlines that ordered the 737 MAX and 500 million pour un fond destiné à indemniser les proches des victims.

The SEC has recently estimated that Boeing and M. Muilenburg violated stock exchange laws and led investors to mislead. S’ils ont accepted de pourser une pénalité, le groupe comme l’ex-responsable n’admitten ni ne dementent les conclusions de l’agence, précis le communiqué.

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“In times of crisis and tragedy, it is particularly important that companies listed on the Bourse and their leaders provide complete, accurate and valid information to markets. La société Boeing and its former boss, Dennis Muilenburg, ont manqué à cette obligation la plus élémentaire »commented the president of the SEC, Gary Gensler, in the communiqué.

The SEC reproaches Boeing in particular for having released a communiqué one month after the Lion Air accident, annotated and approved by M. Muilenburg, which did not mention certain passages of the report of the Indonesian authorities suggesting that the pilot and une mauvaise maintenance étaient à blâmer.

Omissions en série

Le document omitetta par ailleurs de mentionner une evaluation faite en interne concluant que le MCAS posait bien “un problem de sécurité aerien” et que Boeing avait déjà commencement à travailler sur des modifications pour y remédier.

Six weeks after the Ethiopian Airlines crash, M. Muilenburg also told analysts and journalists that there was no surprise in the MCAS certification process and that Boeing had verified it. avoir suivi toutes les étapes regulatives. Des documents ont, plus tard, montré que Boeing avait déjà identificado des problems dans le processus.

L’accord passé avec la SEC “It is part of the enterprise’s larger efforts aimed at solving the pending legal issues related to the 737 MAX accidents in a responsible manner in a way that serves the best interests of our shareholders, employees and other stakeholders.”, a porte-parole de Boeing explained. Le groupe a, depuis 2019, « fait de grands et profonds changements »afin de “solidify security processes and supervision of security issues”horse-year ajouté.

Un avocat de familles de victims du crash d’Ethiopian Airlines, Robert Clifford, appelle, de son côté, à la pouroiseau des investigations contre “Muilenburg or any other person who persuaded the government to let Boeing’s 737 MAX fly”evoquant des comportements “potentially criminal in nature”.

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Le Monde with AFP

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