Comment Rodgeur a complètement renversé le rapport de force avec Nadal

Il est de ces événements inéluctables quoque he refuses de se préparer. Trop douloureux. L’annonce de la retirement de Roger Federer en fait incontestablement partie. Nobody wanted to imagine what tennis would be like without Switzerland. Mais il faut nowreis se rendre à l’évidence. Le Suisse a fini par dire stop, après 20 titres du Grand Slam en presque 25 ans de career. Avant les derniers coups de raquette du maître, à partir de vendredi lors de la Laver Cup, 20 Minutes consecrate une série d’articles à celui qui restera une légende du jeu. Quatrième et avant-dernier épisode ce jeudi, sur la manière dont Federer totally versé le rapport de force avec Nadal sur les dernières années de sa career.

Au crépuscule d’une carrière, les chiffres ont leur importance. Roger Federer does not say the opposite, du haut de ses 103 titres sur le circuit ATP, including 20 tournois du Grand Slam, et de ses quelque 1,300 victoires. C’est ainsi que dans la rivalry qui l’a opposit à Rafael Nadal, le Suisse restera en revanche loser. L’Espagnol est le grand vainqueur (24-16) de ce duel disputé en 40 rounds, étalés entre 2004 et 2019. However, et c’est ça la beauté du sport, les chiffres ne suffisent pas non plus à raconter une histoire, surtout quand elle s’écrit à ces hauteurs.

Sur les dernières années, Rodgeur a complètement versé le rapport de force, après sêtre fait martyriser pendant une decennie. Fin 2014, le Majorquin menait 23-10 dans ce qu’on a vite appelé les « Fedal », dont un outrageous 15-4 sur la period 2008-2014, démarrée avec la défaite la most douloureuse de la career de Sa Majesté, dans son jardin de Wimbledon, théâtre d’un des plus beaux matches de l’histoire. Ensuite? Le Suisse ne perdra plus qu’une fois en huit affrontements. A Roland, obviously.

Quand on l’attack, l’Empire contre-attack

Ces bases statistiques posées, passons à ce qui nous intéresse. COMMENT? Car quiconque a fait un peu de sport dans sa vie connaît ce sentiment d’impuissance face à un adversaire qui a le don de nous pourrir la vie. Et sait qu’on n’y met pas fin en un claquement de doigts. Partons déjà de la manière dont Nadal s’y prenait pour laminer Federer. Pas besoin d’aller bien loin, l’Espagnol la résumait lui-même dans son autobiographie, « Rafa », sortie en 2012 :

Avec Federer, la seule chose à faire est de ne pas lâcher son revers, l’obliger à frapper la balle haut, la raquette à hauteur du cou, le mettre sous pression, le miner, chercher ainsi la faille et miner son moral. »

Autrement dit, the left-hander Rafa se servait de son immense lift en coup droit pour pilonner sur la diagonale le revers du drotier Roger, qui avait bien du mal à gérer la hauteur du bond et l’effet de la balle avec sa prise à une hand – essayez de controler un tambour de machine à laver avec une seule main, vous, aussi.

Insoluble? Pas pour Federer, dont on peut saluer au passage la tenacité, lui qui a trouvé les ressources à 34 balais pour bouleverser tout un pan de son jeu. Et pas pour faire moins d’efforts, bien au contraire. Quand le Suisse disait que Nadal, avec « ses coups de personne d’autre n’a », était le joueur qui l’avait plus que n’importe qui poussé à remittre en question son jeu, ce nétait pas des paroles en l’air. Pour la faire courte, la contre-attacke du Maître a reposé sur quatre piliers :

En 2014, the last historic tamis de 90 pouces pour passer au 98 pouces. Pas une petite revolution, puisque’il faut gérer un poids supplémentaire et de nouveaux répères, notably dans le control de la balle. Mais au final, un gain de puissance sans commune mesure. « Je crois vraiment que mon revers s’est améliorio, disait-il avec un peu de recul, en 2017. Je me sens maintenant super à l’aise avec la raquette, et je pense que j’ai gained en confiance en pouvant davantage rentrer dans la balle. » Condition préalable indispensable pour ce qui suit.

  • Une prise de balle plus tôt

Pour ne pas subir en permanence et laisser moins de temps à Nadal de préparer son meux “coup droit lasso”, Federer s’est mis à prendre la balle quasiment en demi-volée. Facile à dire, but incredibly complicated to realize. Evolution analyzed by Patrick Mouratoglou en 2017, pour Eurosport : « Against Nadal, Roger jouait avec beaucoup d’effet, de la hauteur. Depuis le début de saison, il joue des revers plus tendus, plus proches du filet et sa balle est plus rapide. Et en jouant plus court, Federer laisse moins de temps à Rafa de gicler sur ses coups. Cela fait toute la différence. Il joue parfaitment juste. »

  • NEVER de slice en retour (ou en tout cas le moins possible quand Nadal passait sa première)

Pour décrypter la nouvelle attitude de Federer face à son meilleur ennemi, les spécialists ont sorti leurs plus belles palettes à Doudouce, en mode ingénieurs de la Nasa. En 2017 toujours, l’ancien coach d’Andy Murray, Mark Petchey, faisait une longue demonstration sur le plateau de Sky Sports. It showed that Federer used fewer slices to return the services of Rafa than those of other players (49% of slices on the first serves of others, 29% on the second serves vs. 10% on the first services of Nadal … et 0 % sur les seconds). On appelle cha jouer agressif. Pour la mise en pratique, on vous laisse regarder ce petit florilège des plus beaux points de la finale de l’Open d’Australie 2017, monument qui a consecratée la reprise de pouvoir du Suisse.

Qui dit tactique offensive dit prise de risques, et donc fautes directes. La tentation est grande, quand ça ne fonctionne pas comme on voudrait, de reculer pour prendre un peu plus de marge. C’est là que le mental intervient. Example in Melbourne: Nadal leads 2-0, then 3-1 in the 5th set. La suite, c’est le Suisse qui en parle le mieux. “J’ai essayed de ne pas perdre de vue le plan.” Je me suis dit “Joue libéré. ​​Joue la balle, pas l’adversaire. Sois libéré dans ta tête, libéré dans tes frappes”. J’aurais pu me décourager mais j’ai continué à me battre et à y croire. C’est cha qui m’a fait jouer mon meilleur tennis à la fin du match, ce qui m’a un peu surpris. »

Seule la terre battue a résisté à ce renversement. Sur toutes les autres surfaces, Nadal n’a plus vu le jour, jusqu’à ce qui restera le dernier Fedal de l’histoire, en semi-finale de Wimbledon 2019. Un véritable coup de maître. Après avoir rendu hommage à Federer par le prisme de ses plus belles défaits, he devait bien de remittre sa rivalry avec l’Espagnol en perspective.

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