Pourquoi les banques accordent moins de crédits immobiliers

Si la production de crédit immobilier reste élevé en France, elle tend à diminuer. After 26.8 billion euros of housing loans granted by the banks in May, the amount was reduced to 20.6 billion in August.

La Banque de France affirms pourtant que la «production de credit à l’habitat demeure élevé»les courtiers en crédit affirment le contraire.

Les banques se montrent plus frileuses à prêter pour des projets immobiliers. « Les banques s’attendent à des mois compliqués. Très probably, elles anticipent recession, faillites d’entreprise ou des ménages. Ce qui augmente la probability de default de paiement »explains Guillaume Vuillemey, économiste spécialiste de la regulation des banques et des marchés financiers, ainsi que la gestion des risques.

C’est aussi le message du Haut conseil de stabilité financier adressé la semaine dernière aux banques. Il leur demande de maintenir un niveau suffissant de capital et les a préparées à un relèvement du « taux du cushion de fonds propres bancaires contracyclique » pour décembre.

Le taux d’usure, seul coupable ?

Le premier motif de refus des crédits habitat serait lié au taux d’usure. C’est-à-dire, le taux maximum auquel une banque est authorizede à prêter de l’argent. Avec la remontée des taux d’intérêt, ce plafond fixé à 2.57 % pour les crédits de plus de de 20 ans, est plus souvent atteint avec l’assurance et la garantie comprise.

Si cet argument fait beaucoup parler de lui depuis l’été, car les professionals de l’immobilier attendant de pied ferme son relèvement au 1er octobre, ce n’est pas le seul.

According to our information, the banks face another difficulty: their solvency ratio. Quesaco ? “Les banques doivent avoir un minimum de fonds propres, ou de capital, afin d’absorber les pertes en cas de crisis”, éclaire Guillaume Vuillemey, également chercheur associé à la chaire de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sur le risque systémique.

En clair, c’est une “reserve” qui doit être équilibrée selon les prêts accordé et l’épargne accumulée. “Or, these last years, the banks have granted more credits, but in parallel savings have decreased”indique une source syndicale bancaire.

“Voluntarily reduce production of credit”

Selon la taille de la banque et la hauteur du risque des emprunts accordés, un percentage complexe, hérité des accords de Bâle III à la suite de la crisis de 2008, participée au calcul de ce ratio de solvabilité. “Une banque qui est proche de ce ratio ou l’atteint, va moins prêter ou unicunto sur des prêts plus sûrs”décrypte l’économiste.

Or, c’est justement la situation rare à laquelle feraient face actuellement des banques françaises. According to a banking source, « la situation ne s’était pas produite depuis 2008. Certain établissements n’accordent plus de prêts, d’autres ont ralenti leur production “. En effet, selon un document interne consulté par Ouest-Francediffused en août auprès des salariés d’une caisse régionale, la banque en question écrit noir sur blanc « vouloir réduire volontairement et temporairement la production de crédit sur l’habitat en privilégiant les meilleurs profiles. »

Le financement de l’immobilier locatif sur pause

Ainsi, les nouveaux clients qui ont moins de three mois d’ancienneté dans la banque se voient refuse l’accès au crédit à moins d’avoir plus de 30,000 € de revenus annuelles, ou 50,000 € dans le cas de deux co -borrowers. Ces nouvelles conditions d’octroi ont été mises en application au 1er septembre dernier écartant de nombreux ménages.

Les banques cherchent à inflater leur tresoire, et n’hésitent pas non plus à demander un apport très important. Un banquier confie même entendre de la part de sa direction : « c’est 1 € prêté pour 1 € d’apport ».

Sans parler de l’immobilier locatif qui, selon le document consulté, “n’est temporairement plus financable”. Only les projects d’achat de résidence principal would be privileged.

Ce resserrement très important ne concerne pas toutes les banques, ni toutes les caisses régionales. Chez HSBC, la production de crédit n’a pas été stoppée mais les demandes de clients existants sont privilegées. Et comme dans de nombreuses autres banques, les courtiers sont mis hors-jeu. Société générale et BPCE did not respond to our requests.

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