Ruptures de stock dans les supermarkets: pourquoi sont-elles si nombreuses? – 23/09/2022 à 14:32

( AFP / DAMIEN MEYER )

( AFP / DAMIEN MEYER )

De nombreuses ruptures de stock ont ​​été constatées dans les supermarkets. Comment l’explainer ?

On l’aura remarquez : les ruptures se multiplier dans les rayons des supermarkets – du papier toilette aux gâteaux chocolatés, en passant par l’huile de tournesol ou la moutarde. Explications sur ce phénomène qui déroute les consommateurs et ne fait pas les affairs des supermarkets.

Abnormally high rupture rates

Les images deviennent familières: rayons de supermarketes dégarnis, produits introuvables voire des disputes pour le dernier paquet de farine ou la dernière bouteille d’huile. Dans le quotidien

Le Parisien,

un representant de Système U assurait récidentally n’avoir “jamais connu des ruptures d’approvisionement

à un niveau aussi élevé”.

Il ya eu l’huile de tournesol, depuis l’invasion de l’Ukraine, un important producteur de cette plante, par la Russie. Ou le paper toilet at the beginning of the epidemic of Covid-19 in 2020. Since the beginning of the conflict in Ukraine, from the beginning of March to mid-August, what are

la moutarde, les vinaigrettes, les boissons non alcolisées, les chips, les huiles ou encore la volaille

qui ont été touchées, selon un baromètre established par le paneliste NielsenIQ.

Il reste que

96.4% des references

sont restees disponibles en rayons en août, selon cette même source. Mais le taux de ruptures, qui durent en moyenne 4 jours, est abnormalement élévé dans un pays habitué à ne manque de rien.

The forecasts beaucoup moins précis depuis 2020

Jusqu’à l’épidémie de Covid-19, l’approvisionement des magasins était une mécanique bien huilée. Avant de passer commande, les commerçants se basaient sur les ventes lors de la même period les années précédentes, en tenant compte d’événements particuliers comme des fêtes de fin d’année ou l’arrivée des beaux jours. Mais depuis 2020, entre confinements, télétravail et impact de la guerre en Ukraine,

les prévisions sont beaucoup moins précis.

Tous les acteurs s’accordent à dire que ce sont avant tout

les achats dits “de précaution”

qui vident les rayons: les clients, intendant que les récoltes de moutarde ont été mauvaises, ou voyant que les rayons sont déjà bien degarnis, vont être tempés d’acheter more de ces produits qu’à l’acoutumée, pour les stocker chez eux .

“Au moins de juin, on n’avait plus de moutarde parce qu’on avait réalisé notre chiffre de l’année”, a recent explicable sur

RMC/BFMTV

Michel-Edouard Leclerc, le president du committee stratégique des magasins E. Leclerc. Les Français ont acheté en six mois ce que le leader de la grande distribution

pensait vendre en un an.

“Si je cite une marque” qui pourrait venir à manquer proanement,

“tout le monde va se éprecipite” pour l’acheter,

disait aussi Michel-Edouard Leclerc.

Cet empressement échappe aux modèles prévisionnels des commerces, qui vont vouloir passer commande au même moment, engorgeant la chaîne d’approvisionement. En outre, les providers peuvent être tentés de

invoicer plus cher

puisque les stocks disponibles sont aprement disputés.

Les supermarkets profitent-ils de la crisis?

Si l’huile de tournesol a fait son retour en magasins, c’est souvent à des prix plus eléfêts, suggérant que les supermarkets profitent de la crisis. Les professionnels répondent que ces approvisionements leur costent, tout comme les emballages et le transport. Mais puisque la demande est élevé, certains ont pu être tentés

par un renchérissement des prix.

En tout état de cause, les commerçants n’aiment pas laisser des rayons vides, qu’ils voient comme du manque à gainner, estimated by NielsenIQ à

2.7 billion euros since the beginning of the year.

Un chiffre à nuancer toutefois car il ne prend pas en compte les “surventes” réalisées lorsque le produit est disponible en rayons.

Some ruptures are voluntary

Certain ruptures sont toutefois

choises par les professionals,

qu’ils soient agro-industriels ou distributors. Les amateurs de Mikado, Petit Ecolier, Pépito ou Pim’s have recently noticed that some of their products are missing in regions. C’est la consequence de la decision du groupe qui détient ces marques, Mondelez, d’un “nettoyage en profondeur” d’un site de production, à la suite

d’une alerte à la salmonelle

dans une usine belge d’un de ses providennières en chocolat, et après sêtre assureur qu’aucun produit mis en vente ne contienne de chocolat contaminé.

Autre cas de figure : les eaux du groupe Danone, among which are Evian, Badoit, Volvic. Dans de nombreux magasins Intermarché, elles ne sont plus vendues. Nul arrêt de la production, mais

une dissension

between the manufacturer and the merchant on the cost of purchase.

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