Son idol, son meilleur ami, fan de football… voici Ange Capuozzo (Toulouse) en 8 anecdotes

Garçon réfléchi, fan de football, Ange Capuozzo a livre de belles anecdotes à Actu Rugby.
Garçon réfléchi, fan de football, Ange Capuozzo a livre de belles anecdotes à Actu Rugby. (© CM pour Actu Rugby)

Face à Pau, Ange Capuozzo a connu sa première titularisation avec le Stade Toulouse. Un match lors duquel il a tiré son épingle du jeu, même si collectively « il ya eu plus de bas que de haut ». Actu Rugby est allé à sa rencontre. Le garçon de 23 ans, posé et réfléchi, est revenu sur son courseet nous livre bon nombre d’anecdotes.

Un enfant au caractère très speed

Born in Grenoble in 1999, aux Italian origins mais ayant aussi un grand-père paternel Malagasy, Ange Capuozzo est un petit garçon « très speed ». “J’avais besoin de m’exprimer physiquement, de bouger, de sortir, prendre l’air, faire du vélo, jouer au football, faire des passes de rugby… J’étais très plein air”, nous said. Ses parents ont contributo à cela. Entre ses 5-12 ans, pas de télé. Bref, la console, loin de lui, place aux grands espaces. Et notamente avec son papa. « J’ai eu cette chance de beaucoup jouer avec lui. Au foot, à la boxe… Il me laissait gagner, bien entendu », mouseit-il.

The last premier sport? Le judo. « Pour me channeliser. J’aimais aussi avoir de bons contacts avec les autres enfants ». Il découvre le rugby à 6 ans, et commence en catégorie U7 à l’US Deux-Ponts. Touche-à-tout, Ange teste le football, en raison de l’importance qu’a ce sport au sein de sa famille. « Mais il était impossible de faire les deux. J’étais finalement mordu de rugby depuis mon plus jeune age, j’ai donc laissez tomber pour le ballon ovale ». Un peu plus tard, il s’est essayé, durant un an et demi, à la boxe birmane, mais aussi la boxe anglaise. “Quand on monte en catégorie en rugby, cela prend trop de temps et d’énergie, donc il a fallu laisser toutes ces activités de côté”.

Dominici et Clerc l’ont fait rêver jeune

Le rugby, c’est une passion pour Ange Capuozzo depuis tout petit. Son idole de jeunesse. Il lache, sans trop réfléchir : Christophe Dominici. « J’adorais son style, je me reconnaissais en lui avec son rugby d’évitement. Il avait aussi cette grinta, cette rage, ce supplément d’âme, et quand tu es spectateur, c’est forcément ça qui te plaît. Cette étincelle dans les yeux, c’était quelque chose. J’ai toujours adore ce joueur ».

Étant de Grenoble, l’actuel ailier de Toulouse évoque aussi le local Vincent Clerc. « I was also a fan of him. Combien de fois il m’a fait rêver avec ces coups d’éclat avec le XV de France ? Un super joueur ».

À l’adolescence, c’est un Sud-Africain qui l’a conquis : Gio Aplon. « Il m’a vachement influenzeit. Quand j’étais petit, j’avais toujours un casque, je l’ai enlevé à 11-12 ans. Et quand il est arrivé à Grenoble, j’étais en Cadets, et j’ai remis mon casque juste pour l’imiter. Je m’identifiais à lui, il avait une certaine magie, il faisait basculer n’importe quelle rencontre ».

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Il affronté Romain Ntamack chez les jeunes

Ange Capuozzo nous livre une autre anecdote : jeune, il affronté Romain Ntamack, the last current teammate in Toulouse. C’était lors de son 2e tournoi avec le FCG, du côté de Montpellier. « Romain était en face de nous. J’avais croisé son papa, Emile, c’est un sacré souvenir. Déjà, en étant dans la peau de l’adversaire, he avait cette image du grand club, une force enorme. On avait perdu, forcément. Le Stade Toulousain m’a enlevé un paquet de demi-finales ou de finales (rires). Il y avait une génération 99-2000 géniale, elle gainnait beaucoup », se souvient l’international italien (5 selections).

L'arrière de Grenoble et futur Toulousain, Ange Capuozzo,
Ange Capuozzo is very attached to his Italian origins. Sa première cape remonte à mars 2022. (©Icon Sports)

C’est un vrai passionné de football

S’il a donné sa priority au rugby, Ange Capuozzo n’en reste pas moins fan of football, un sport qui a beaucoup d’importance au sein de sa famille. Last club preferred? Le FC Napoli. Forcément, quand on a une famille qui a des origines napolitaines… « I adore this club, notably via the legend of Diego Maradona », apui-t-il.

Il nous avoue suivre avec attention les résultats de cette équipe. « I’ve seen their match of the Coupe d’Europe against Liverpool where they put 4. The last week-end, I’ve also seen the encounter won by AC Milan. Ils font un super début de saison, je n’y croyais pourtant pas trop cette saison ». Et en France ? « L’Olympique de Marseille. J’ai cette culture pour l’OM car je suis un enfant des années 2000 », plaisante-t-il.

Congratulations on the Italian title in 2006

Last premier gros souvenir foot? La Coupe du monde 2006. Et si la France a perdu aux tirs au but, Ange Capuozzo était de son côté assez content. La raison ? Le vainqueur n’était autre que l’Italie. « C’est vrai, j’étais content. J’avais 7 ans. Je pense avoir suivi aussi un peu le camp du vainqueur. J’en garde un très bon souvenir ». Il développe pour nous :

Je me souviens du quai Perrière à Grenoble. C’est l’ancien quartier italien, c’est le lieu de rassemblement des Italiens lors des moments importantes. Quand l’Italie a été championne, cela a été totalement envahi par toute la communauté, mon père m’a amené et j’en garde des souvenirs magnifiques. Je n’ai pas de mal à dire que j’étais heureux que l’Italie soit championne du monde en 2006.

Ange CapuozzoAilier international italien du Stade Toulouse

Un garçon très studieux au center de formation

S’il était un enfant très speed, Ange Capuozzo s’est vite canaliser. Au center de formation de Grenoble, qu’il a integré un peu sur le tard, il avait même l’étiquette du garçon « calme ». « Je n’étais pas du style à faire le mur. Je n’ai jamais été autant studieux de ma vie qu’à cette période-là. Je faisais très attention », reconnaisance-il.

Celui qui a débuté en professionnel lors de l’année du Covid-19 avoue qu’à cette period-là, il était “branché sur le développement personnel”. « Je lisais beaucoup, je me renseignais sur comment me sentir mieux, être mieux dans ma tête, mon corps. J’expérimentais beaucoup de choses comme le fait de me lever très tôt (Miracle morning) ». À peine 20 ans…

Le clin d’oeil à Pau…

Son premier match en professionnel, Ange Capuozzo le dispute un jour de mai 2019. Il s’en souvient sans sourciller. « À Pau en Top 14 ». Une rencontre où il joue une vingtaine de minutes en… n°9. « C’est le poste que j’ai occupé en Espoirs », dit-il, avant de précis : « Je suis 3/4 de formation. J’ai joué 9, 10, ailier et arrière entre mes 13 ans et Espoirs ».

Forcément, jouer ce premier match avec Grenoble, avec son club formateur et la ville où il est né, cha n’avait pas de prix pour Ange. « Je ne pouvais pas rêver mieux », lâche-t-il. « J’étais très impressionné, j’ai eu la chance d’être super bien accompagé par les anciens. J’ai des souvenirs de belles discussions avec Lucas Dupont qui m’avait aidé toute la semaine avant et le jour J. Quand on est jeune, et qu’on a une telle icône du club qui prend soin de nous, forcément cha résonne. C’était reassuring, et cha m’a marque. J’espère qu’un jour je pourrais me retrouver dans cette situation pour aider les plus jeunes ». Et il nous unveile une autre anecdote : « Mon premier match en pro, c’est contre Pau, mon premier match titulaire avec Toulouse, c’était à Pau. De supers souvenirs, sauf les matches en eux-mêmes. Je les ai perdus… ».

La pépite italienne Ange Capuzzo, recruit de Toulouse, s'est déjà montrée très à son aise lors du match amical contre Toulon.
La pépite italienne Ange Capuzzo, recruit de Toulouse, s’est déjà montrée très à son aise lors du match amical contre Toulon. Mais aussi en Top 14 face à Pau. (©Icon Sports)

Il aimerait faire face à son meilleur ami lors de la Coupe du monde 2023

Selected with the Italie team for the first time in March 2022, Ange Capuozzo a brillé et lorgne le Mondial 2023. year Son vœu, c’est « de la faire », même s’il ne se considerate « pas du tout comme un cadre de l’Italie ».

2023, c’est quand même plein de symbols pour lui : la compétition est en France, l’Italie est dans la poule des Bleus et France-Italie est prévue à Lyon, près de Grenoble, sa ville natale. « Tous ces signals, c’est un rêve ». Et il nous avoue : « Je prie de tout mon cœur que mon meilleur ami, Killian Geracy, avec qui j’ai a grandi, avec qui j’ai été au primaire, en soit également. Si on peut faire cette compétition et s’affronter, cha peut rajouter de la magie à l’événement. Cette Coupe du monde, elle me fait rêver.

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